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Pages Françaises - StopIGM.org

>>> Dr Blaise Meyrat dans la Tribune de Genève 

Interdire en droit pénal et adapter le délai de prescription pour permettre aux survivants d'avoir recours à la justice et aux réparations, c'est la clef pour éliminer les Mutilations Génitales Intersexes !
 

>>> Genève 2018: Motion visant à l’interdiction des mutilations génitales intersexes (MGI)

IGM = CRIME, Not 'Health Care' or 'Therapy'!A Genève, une nouvelle motion M 2491 “pour en finir avec les mutilations des personnes intersexes” a été déposée au Grand Conseil de la République et canton de Genève que demande l'interdiction légale des mutilations génitales intersexes (MGI), un soutien psychosocial gratuit pour les personnes intersexes et leurs familles, une investigation des cas de MGI à Genève et le versement d'indemnités aux victimes de MGI - en se fondant sur les activités et consultations du StopIGM.org. MERCI !!! 
>>> Lire plus + tèlècharger la Motion 
 

>>> M 2491: Soumission au Grand Conseil par StopIGM.org (PDF)

StopIGM.org documente la promotion des Mutilations Génitales Intersexes (MGI) sur le site web des Hôpitaux Universitaires de Genève (HUG), des médecins des HUG rapportant publiquement une déficience ou une perte des sensations sexuelles suite à une amputation clitoridienne partielle chez des patients intersexes aux HUG, et les prises de position de la Commission nationale d’éthique pour la médecine humaine (NEK-CNE) et les Comités de l’ONU qui condamnent les pratiques MGI. 
>>> Tèlècharger la soumission (PDF, 138 kb)
 

>>> La "Tribune de Genève" sur les Mutilations Génitales Intersexes et les excuses de l'Académie Suisse des Sciences Médicales (ASSM)

Article dans la "TdG" (02.01.2017) sur la "Prise de position de la Commission Centrale d'Éthique de l'ASSM [Académie Suisse des Sciences Médicales] concernant les «variations du développement sexuel»" évasive (>>> PDF), avec des déclarations claires de Daniela Truffer et Markus Bauer (StopIGM.org), entre autres sur la nécéssité d'une prohibition legale y compris un délai de prescription étendu pour prévenir les Mutilations Génitales Intersexes. Merci! 
 

>>> ONU, COE, ACHPR, IACHR: "Mettre fin à la violence et aux pratiques médicales préjudiciables contre les enfants et les adultes intersexes"

'STOP Intersex Genital Mutilation!' - UNHRC Geneva 20.10.2012« Les États doivent, de toute urgence, interdire les chirurgies et les procédures sans nécessité médicale sur les enfants intersexes. Ils doivent respecter l'autonomie des adultes et des enfants intersexes ainsi que leurs droits à la santé, à l'intégrité physique et mentale, à être à l’abri de la violence et des pratiques préjudiciables et ne pas être soumis à la torture et aux mauvais traitements. Les enfants intersexes et leurs parents doivent bénéficier d'un soutien et de conseils, y compris de leurs pairs. »

« Les États doivent enquêter sur les violations des droits humains contre les personnes intersexes, responsabiliser les personnes reconnues coupables d'avoir commis de telles violations et fournir des réparations et indemnisations aux personnes intersexes soumises à des abus. »   >>> Lire toute la déclaration
  

>>> Suisse > Mutilations intersexes: Traitement du passé par destruction des dossiers?

Kispi Zurich, 31.10.2013: Directeur Malagoli lit le 2e appel pour un traitement du passé

En 2012 et 2013, Zwischengeschlecht.org / StopIGM.org a proposé de faire une recherche historique approfondie sur les mutilations génitales intersexes à l'Hôpital des Enfants et l'Université de Zurich, en particulier sur les amputations du clitoris, et de commencer un traitement du passé.

Maintenant le “Fonds National Suisse de la Recherche Scientifique (FNS)” a annoncé que l'Hôpital des Enfants et l'Université de Zurich ont commencé une “recherche interdisciplinaire” 2016-18 avec le financement du FNS de 500'000 francs suisses.

Le Fonds National promet une “étude non-partisan” et une “vision équilibrée qui tiendra compte du point de vue de toutes les parties concernées”.

Mais “l'équipe interdisciplinaire” du projet est constituée majoritairement de médecins de l'hôpital des enfants de Zurich, et les personnes concernées et leurs associations ne sont pas représentées.

En plus on est vivement préoccupés qu'apparemment 90% des dossiers médicaux concernant des opérations génitales forcées soi-disant "virilisantes" ont été triés et détruits avant le début du projet. Détruire des dossiers – ce n'est pas le traitement du passé que les personnes concernées exigent.

Lire plus >>>
     

>>> Mutilations Génitales Intersexes: L'ONU réprimande la France  

Rapports au Comité démontrent les crimes contre enfants intersex en France et en Irlande

Depuis plus de 20 ans, des survivants des Mutilations Génitales Intersexes critiqué les pratiques MGI comme préjudiciables et traumatisantes, comme une violation fondamentale des droits humains, comme une forme de mutilation génitale et d’abus sexuel de l’enfant, comme de la torture ou maltraitance, et ont demandé une législation pour éliminer ces pratiques et garantir des recours.

Un rapport thématique (PDF, en anglais) présenté au Comité de l'ONU des droits de l'enfant (CRC) par Vincent Guillot, survivant de MGI et défenseur des droits humains intersex, en collaboration avec l’ONG internationale intersex StopIGM.org, prouve que MGI est préconisé et commis partout en France, par example par l’Haute Autorité de Santé (HAS), le Centre Hospitalier Universitaire de Lyon, et les Hôpitaux Universitaires Paris-Sud.

StopIGM.org attends que le Comité va publier des recommendations exécutoires très fermes au gouvernement français aujourd'hui.

Lire le comuniqué de presse >>>
    

>>> Intersex: "Silence sur ordonnance" - Horizons No. 107 

Photo: Manif Intersex non violente + Lettres Ouvertes la Journée des Droits Humains, Palais Fédéral, Berne 10.12.2015

La médecine a longtemps opéré les enfants nés avec des variantes du sexe biologique sans jamais les informer. La situation n’évolue que lentement.

Comme ces personnes ont été maintenues dans l’ignorance durant des décennies, la résistance aux pratiques chirurgicales d’assignation sexuelle est apparue tardivement: au début des années 1990, des individus concernés ont commencé à s’opposer au traitement standard.

Le Conseil fédéral a chargé la Commission nationale d’éthique pour la médecine humaine de se pencher sur le sujet. [...] «La société doit reconnaître les souffrances que les pratiques antérieures ont infligées à des personnes présentant un tableau clinique de DSD», stipule la première des 14 recommandations de la commission.

L’ONU se penche aussi sur le sujet. En un an, trois de ses comités se sont exprimés sur la situation en Suisse. Le Comité des droits de l’enfant s’est montré très préoccupé par les interventions chirurgicales, parlant de «pratiques préjudiciables». Le Comité des droits de l’homme demande des chiffres. Quant au Comité contre la torture, il constate qu’à ce jour il n’y a eu ni sanctions ni réparations et propose que toutes les mesures nécessaires soient prises pour garantir à l’avenir l’intégrité et l’autodétermination des personnes concernées.

la suite: Horizons >>>
    

>>> Magazine Amnesty N° 82, Août 2015

 «Pour moi, le problème n’est pas d’avoir été élevée en tant que fille mais de ne pas avoir été considérée à la naissance comme ‘suffisante’ et d’avoir été mutilée», explique Daniela Truffer. Lorsqu'elle est née, les médecins ne savaient pas s’ils avaient affaire à une fille ou à un garçon. Ils ont fait d’elle une fille, un choix dont elle souffre encore. La militante mène aujourd’hui une campagne provocante pour que cette souffrance soit épargnée aux autres.

la suite: Magazine Amnesty >>>
    

>>> Tribune de Genève | 24 heures: Témoinage

 «Les docteurs ne pouvaient pas dire si j’étais un garçon ou une fille» TémoignageNée intersexe, Daniela Truffer a été opérée enfant. Elle combat cette pratique, qu’elle assimile à une mutilation sexuelle.

La peur du juge

«Je préconise de ne pas le faire, mais ces interventions existent encore en Suisse, regrette le Dr Blaise Meyrat, chirurgien pédiatrique au CHUV, à Lausanne. Les choses évoluent assez peu dans le monde médical.» Selon lui, cette réticence s’explique par «une crainte d’admettre qu’on s’est trompé». «A mon sens, seule la peur du juge pourra faire bouger les choses, poursuit-il. Il faut prévoir un délai de prescription suffisant pour que les victimes puissent porter plainte à l’âge adulte.»

Le Vaudois l’admet: si le délai de prescription était allongé, des personnes pourraient le poursuivre en justice. «A l’époque, je croyais bien faire en opérant ces enfants, soupire-t-il. Nous n’avions pas non plus toute la littérature scientifique disponible aujourd’hui… La médecine a été extrêmement violente avec ces gens.» Depuis 1993, il ne pratique plus d’opération d’assignation sexuelle sur les enfants. «J’y réfléchissais depuis pas mal de temps, raconte-t-il. Pour moi, c’est une question éthique, mais mes interventions publiques ont suscité des réactions violentes de confrères. Aujourd’hui, les médecins ne peuvent plus dire qu’ils ne savaient pas.»

la suite: TdG | 24 heures >>>
   

>>> 360°: "Stop aux mutilations sur les enfants intersexes"

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>>> Chatelaine: "Intersexualité : aux enfants de décider"

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>>> Prise de position de la Commission nationale d'éthique pour le médecine humaine: "Attitude à adopter face aux variations du développement sexuel: Questions éthiques sur «l'intersexualité»" (PDF) 

  
>>> Le combat des hermaphrodites contre les opérations forcées

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>>> Etats Unis: Bébé intersexe mutilé: ses parents demandent des comptes (360°, 16.05.2013) 

Mark et Pam Crawford attaquent en justice les services sociaux et l’hôpital qui a opéré leur enfant adoptif, né intersexué. Une première aux Etats-Unis.


>>> Combat: "I" pour intersexes (360°, 16.05.2013) 

Le 5 mars dernier, à l’occasion de la 22e session du Conseil des Droits de l’Homme à Genève, une poignée de militants intersexes s’est réunie. L’occasion de se pencher sur un sujet méconnu.


>>> Un corps, deux sexes (RTS, 36,9°, 14.11.2012) 

Autrefois appelés hermaphrodites, les personnes intersexes seraient des milliers en Suisse sans qu’en général leur entourage ne sache rien de leur différence. Pourtant depuis quelques années, certaines sortent de l’anonymat pour réclamer une nouvelle approche médicale de leur situation.

21’28’’ « Je crois pas qu’on a le droit de traiter la détresse des parents par de la chirurgie, je crois que c’est faux là, je crois que là on se place pas, éthiquement, sur quelque chose de correct.
On parle de traumatisme des parents, ok, ça je vous dit, je suis absolument certain qu’il y a un traumatisme extrêmement grave, alors moi je vous pose la question et je pose la question à ceux qui opèrent tôt : est-ce que ce traumatisme-là peut être effacé par le traumatisme de son enfant qu’on opère, qu’on met en salle d’opération, une fois, deux fois, trois fois, quatre fois ? Est-ce que ce traumatisme-là, n’est pas encore plus grave ? Alors moi j’estime que oui. (…)
22’32’’ Il y a certaines opérations qu’il vaut mieux faire tôt, et il y a certaines opérations qui peuvent très bien attendre. Et on opère des patients qui sont beaucoup plus âgés maintenant, avec des techniques qui sont pratiquement les mêmes et qui réussissent tout aussi bien. Je crois pas que l’argument, que l’argument ça va mieux réussir parce qu’on le fait petit, tient. Et la plupart des enfants qui ont été opérés petits, ont dû être réopérés plus tard, la plupart. »

23’14’’  « Las plupart ne nécessite pas de chirurgie, on opère parce qu'on pense que c'est une solution rapide et ensuite tout ira bien psychologiquement une fois que les organes génitaux correspondent à un genre quelque sois celui assigné à l'individu. Mais manifestement ce n'est pas le cas. (...)
En tôt que gynécologue je vois des patients qui ont un rétrécissement de leur ouverture vaginale, je vois des patientes, dont les sensations sont perturbées parce que l'opération touche des tissures qui sont sexuellement sensibles de même que les nerfs qui les entourent et on constate une réduction des sensations en raison de ses opérations et du tissus cicatriciel qui c'est formé. »
 

>>> Intersexes: La Suisse prête à tourner la page des opérations forcées (360°, 10.11.2012) 

Les opérations d’assignation sexuelle sur les petits enfants intersexués doivent être bannies, selon la Commission fédérale d’éthique. Les individus concernés doivent être mieux entourés sur les plans médical, social, mais aussi administratif. La balle est dans le camp du Conseil fédéral.


>>> Intersexualité: interview de Jean Martin, membre de la Commission nationale d'éthique pour la médecine (RTS INFO 12:45, 09.11.2012) 

Intersexualité: interview de Jean Martin, membre de la Commission nationale d'éthique pour la médecine
Les enfants dont le sexe n'est pas clairement défini à la naissance doivent pouvoir se prononcer eux-mêmes sur leur identité masculine ou féminine.


>>> Les enfants dont le sexe n'est pas clairement défini à la naissance pourraient choisir eux-mêmes leur sexualité, RTS INFO 19:30, 09.11.2012)

Les enfants dont le sexe n'est pas clairement défini à la naissance pourraient choisir eux-mêmes leur sexualité
C'est ce que souhaite la Commission fédérale d'éthique pour la médecine.


>>> Suisse: Halte aux mutilations sur les enfants intersexués (360°, 25.10.2012) 

Une ONG en appelle au Conseil des droits de l’homme de l’ONU pour qu’il exige de la Suisse une enquête sur les interventions dites «cosmétiques» sur les bébés intersexués.


>>> «Entre deux Sexes» (TSR1, Temps Présent, 29.10.2009)

Longtemps appelés hermaphrodites, ils préfèrent aujourd'hui se dire intersexes. Né-es avec une ambiguïté sexuelles, ils ou elles n'ont pas choisi d'être ni hommes, ni femmes. Jusqu'à très récemment, c'étaient les médecins qui décidaient, à la naissance, d'en faire des garçons ou des filles. Aujourd'hui, les intersexes prônent le libre-choix et dans le corps médical, surtout en Suisse romande, le débat est ouvert.


>>> Le droit de choisir (RTS, le journal, 11.10.2009, 19:30) 


En Suisse, un enfant sur deux mille naît intersexuel, un cas rare que défendent certaines associations
On a beaucoup parlé de la sud-africaine Caster Semenya, suspectée d'être hermaphrodite après son titre de championne du monde du 800 m. Une association se bat en Suisse pour que l'on n'impose plus d'opérations génitales à ces enfants dont le sexe est ambigu.


>>> Opérations forcées: «on m'a castrée» (Le Matin 17.08.2009)

Elle est née hermaphrodite, mais les médecins ont choisi d'en faire une femme. Cette Zurichoise d'origine valaisanne brise le silence à 44 ans pour militer contre les opérations forcées.


>>> Hermaphrodisme, faut-il se soumettre au bistouri? (Tribune de Genève, 30.01.2009)
  

Nés entre les deux sexes, ils veulent pouvoir décider par eux-mêmes de leur identité.


>>> Hermaphrodites: Manif intersexuelle (Le Matin, 26.01.2009)
  

Ils n'étaient que quatre à manifester hier à Genève pour dénoncer les opérations génitales imposées aux enfants dont le sexe est ambigu. 

>>> Les médecins ont décidé que je serai une fille (Le Matin Dimanche, 17.05.2008)

«On a fait de moi une fille. Et moi, j'ai essayé de jouer ce rôle qu'on m'avait attribué de force.» Daniela Truffer est née avec des chromosomes masculins et des caractéristiques sexuelles à la fois féminines et masculines. «Ce sont les médecins qui ont choisi mon sexe», raconte-t-elle. En enlevant, à coup d'opérations chirurgicales, les signes apparents de sa masculinité. D'abord les testicules, quelques mois après sa naissance, puis un micropénis, à l'âge de 7 ans.

Le plus étonnant, c'est que cette Valaisanne qui vit à Zurich est loin d'être un cas isolé. Elle a confié son histoire la semaine dernière dans le cadre d'un débat sur l'intersexualité organisé à l'Université de Lausanne par la revue Nouvelles Questions Féministes.

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